La question des arrêts maladie dits « de complaisance » est au cœur du débat public depuis plusieurs semaines.
La CPS a récemment évoqué la possibilité de permettre aux employeurs de financer eux-mêmes des contre-visites médicales afin de vérifier la validité des arrêts maladie.
Un dispositif qui existe déjà en métropole et en Nouvelle-Calédonie, où il est présenté comme un outil de lutte contre l'absentéisme et les arrêts jugés injustifiés.
Mais déléguer le contrôle médical au privé ? NON. Même lorsqu'il s'agit d'entreprises locales ou calédoniennes.
La santé des travailleurs ne peut pas devenir un marché.
A Ti'a I Mua s'oppose fermement à toute forme de privatisation du contrôle médical.
Car derrière ce terme réducteur, la réalité est bien plus large et multifactorielle : conditions de travail dégradées, surcharge, pression hiérarchique, manque de reconnaissance, fatigue physique ou mentale…
Les causes des arrêts maladie ne peuvent pas être résumées à une vision simpliste ou stigmatisante.
Dans cette vidéo, Avaiki TEUIAU, secrétaire générale de A Ti'a I Mua, partage une analyse posée et responsable :
- écouter les salariés du public comme du privé
- comprendre les causes profondes
- améliorer les conditions de travail
- refuser les raccourcis et les amalgames